Qualité de Vie et Conditions de Travail
Un peu d'histoire...
L’historique de la QVT
C’est en 2013 que la France a eu droit à un premier ANI (Accord National Interprofessionnel) sur la « Qualité de Vie au Travail et l’égalité professionnelle ». La décennie précédente avait connu de douloureuses vagues de suicides chez Renault puis France Telecom. Avant cet ANI l’on parlait hélas plus souvent de Risques Psycho Sociaux que de qualité de vie. Il devenait important de chercher à protéger la QVT.
Plus récemment, un nouvel ANI a été signé en décembre 2020. Il parle pour la première fois de la « Qualité de Vie et Conditions de Travail » et sert de base à la nouvelle loi QVCT dont les premiers décrets entrent en application en 2022.
La loi QVCT
La nouvelle loi élargit largement la focale en cherchant à prendre en compte l’ensemble des conditions de travail (et pas seulement le poste de travail ou les régles de télétravail…). Elle préconise donc de porter une attention particulière sur différents points :
- les pratiques managériales
- le maintien durable dans l’emploi,
- la conduite des transformations de l’organisation,
- les relations inter personnelles,
- le partage de l’information au sein de l’entreprise,
- l’inclusion de tous les niveaux hiérarchiques . . .
La loi QVCT rapproche ainsi la QVT de la RSE car plusieurs de ses nouvelles facettes sont directement reliées aux valeurs de la RSE : l’employabilité, l’inclusion… Et de toute façon, comment un dirigeant pourrait-il se targuer de faire de la RSE sans offrir une bonne qualité de vie au travail à ses collaborateurs ?

Evaluer
Cette nouvelle loi ouvre donc de nouveaux champs à l’attention des dirigeants et des responsables QVT. Mais comment la mettre en pratique et définir des priorités d’actions ? Il est important de commencer par une phase de diagnostic, pour évaluer la position de votre entité sur l’ensemble des facettes de cette nouvelle loi.
Un des outils vous permettant de réaliser une évaluation a été conçu sur un calendrier proche de la formalisation de l’ANI de 2020. En effet, pendant que les partenaires sociaux se réunissaient pour définir ce nouvel accord, un autre exercice d’intelligence collective a réuni une trentaine d’experts autour de la création d’un nouveau modèle d’évaluation du management. Cet outil proposé par LEDIAG couvre l’ensemble des points de la nouvelle loi avec une attention particulière aux pratiques digitales.